



9 octobre 2009
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Jeunes
Chômeurs
Initiatives de
la Région
Poitou-
Charentes
Une enquête du Céreq dresse une typologie des jeunes qui quittent l'université sans obtenir de diplôme. Quatre figures de décrocheurs émergent à partir de deux dimensions subjectives : une valorisation plus ou moins forte des diplômes et une anticipation plus ou moins grande de l'insertion professionnelle. Encore une fois, la Région Poitou-Charentes avait pris les devants en place son propre «plan jeunes»dès la rentrée 2009 donc avant même celui annoncé par le Président de la République. En voici ici un résumé établi par le magazine «L’Etudiant».
La Région Poitou-Charentes incite les jeunes à reprendre leurs études
Les étudiants « décrocheurs » interrogent les institutions et suscitent en cette rentrée de nombreux dispositifs. La Région Poitou-Charentes, présidée par Ségolène Royal, a lancé à la rentrée 2009 son « plan jeunes », à destination des demandeurs d’emploi de moins de 30 ans et des étudiants qui ont cessé leurs études en cours d’année.
L’idée est simple. Les inciter à reprendre des études plutôt que de rester au chômage.
Les aides proposées dans le cadre de ce « plan jeunes » diffèrent en fonction du profil du jeune. Les chômeurs indemnisés peuvent bénéficier du statut et de la rémunération de stagiaire en formation professionnelle, même si la formation choisie n’est pas en alternance. Ceux qui n’ont jamais travaillé se voient proposer une aide forfaitaire annuelle de 1 500 euros, les boursiers d’un complément de 300 euros par an. Tous bénéficient de la gratuité des frais d’inscriptions.
Création de deux diplômes universitaires
Depuis le 15 septembre, les deux plateformes d’accueil à Poitiers et à La Rochelle, ont reçu une cinquantaine de candidats au dispositif. Les cursus ouverts au plan sont clairement ceux qui « offrent les meilleurs taux d’insertion à la sortie », rappelle Sylvie Petitjean, directrice générale adjointe en charge de l’enseignement supérieur à la Région Poitou-Charentes.
Deux diplômes universitaires ont ainsi été créés : les DU « valorisation des compétences en entreprise » et « création et reprise en entreprise ». Les autres diplômes proposés sont les licences pros, les masters pros, les DUT et les BTS. Si le dispositif vise quelque 800 jeunes, Sylvie Petitjean prévient que les inscriptions seront limitées par le nombre de places disponibles, laissant mathématiquement plus de places libres en BTS.
Un « plan jeunes » qui relaye le plan jeunesse
Le budget de l’opération pour l’année 2009-2010 prévoit 630 000 euros de rémunérations de stagiaires et d’aides forfaitaires, 310 000 euros pour les frais pédagogiques et 50 000 euros pour le fonds d’aide sociale.
L’université prend à sa charge les droits d’inscription aux DU et l’accompagnement des étudiants. La Région et le Pôle emploi assumeront les rémunérations des stagiaires, et le Crous pourrait être mis à contribution pour l’aide sociale.
Ce plan « Jeunes diplômés » annoncé fin août 2009 par Ségolène Royal, a devancé de peu le plan jeunesse du Président de la République. Le Haut commissariat à la jeunesse de Martin Hirstch aurait promis sa contribution, à condition que l’accent soit mis sur l’offre de formations en apprentissage.
(Sources : L’Etudiant)



C’est avec stupéfaction que nous avons appris le refus des dirigeants actuels — et nous l’espérons très provisoires — du PS d’accepter la proposition de Ségolène Royal d’intégrer Kamel Chibli au Bureau National du parti. Cette décision est une véritable insulte faite à la France métissée mais aussi à l’ensemble des militants socialistes qui ont voté la semaine dernière pour un renouvellement générationnel de leur parti. Nous constatons avec effarement que les magouilleurs du Congrès de Reims ont une nouvelle fois bafoué les règles élémentaires de la Démocratie.
Voici pour rappel le communiqué que Ségolène Royal avait publié en réponse à la proposition de Martine Aubry.
8 octobre 2009
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«Rénovation» du
Parti Socialiste
Un cadavre
à la renverse
Quitter l’université sans diplôme, quatre figures du décrochage étudiant
Les jeunes qui quittent l’université sans obtenir de diplôme ne sont pas tous des étudiants absentéistes. Beaucoup se sont orientés vers l’université par éliminations successives, et se heurtent, une fois inscrits, au difficile apprentissage du
« métier »d’étudiant. Quatre figures de décrocheurs émergent à partir de deux dimensions subjectives : une valorisation plus ou moins forte des diplômes et une anticipation plus ou moins grande de l’insertion professionnelle. Les repérer selon
des critères adaptés et partagés pourrait permettre de limiter le décrochage étudiant.
> Pour lire le rapport complet du Céreq (Centre d’Etudes et de Recherches sur les Qualifications) : Cliquez ici
Détail du dispositif mis en place en Poitou-Charentes
La mise en place du plan Jeunes Diplômés, au travers de L' « Aide à la reprise d'études dans l'enseignement supérieur », répond à 4 objectifs :
> Proposer aux jeunes diplômés confrontés aux difficultés du marché du travail de développer de nouvelles compétences, acquérir un métier
> Accompagner l'effort des familles touchées par le chômage et qui ont des enfants dans le supérieur,
> Eviter les ruptures de parcours dues aux problèmes financiers,
> Eviter la perte du capital humain régional (actuellement 80% des jeunes doctorants partent travailler dans une autre région ).
Cette aide, prévue pour 800 jeunes de Poitou-Charentes, a été montée en partenariat avec les deux universités du Poitou-Charentes, le CROUS, le Rectorat, Pôle emploi et les missions locales.
Elle s'articule autour de :
> La mise en place à l'université d'une plate-forme d'information, d'orientation pour aider à la réorientation et à l'intégration des étudiants vers les filières les plus porteuses,
> L'ouverture de sessions spécifiques de diplômes d'université (DU) pour permettre l'intégration dans les entreprises ou la création d'entreprise
> La reprise d'études abandonnées en cours d'année 1, par une intégration en DUT, BTS pour que l'effort du jeune et de sa famille aboutisse à une validation,
> La reprise d'études dans des filières professionnelles porteuses: BTS, BTSA, DUT, licence et master pro essentiellement pour une formation menant à l'emploi.
Téléchargez le document synthétique :
Ségolène Royal a proposé l’entrée de Kamel Chibli au Bureau National du Parti Socialiste. La direction du parti a refusé. Une insulte à la France métissée !
Ségolène Royal a décliné la proposition de Martine Aubry et transformé son offre d'entrer dans les instances dirigeantes du PS. La présidente de la région Poitou-Charentes a présenté à sa place Kamel Chibli, adjoint au maire de Lavelanet dans l'Ariège, a indiqué jeudi 8 octobre son porte-parole Guillaume Garot.
"Ségolène Royal demande que Kamel Chibli rejoigne le Bureau national", a déclaré Guillaume Garot, député-maire de Laval (Mayenne) faisant valoir que, pour sa part, l'ex-candidate à la présidentielle assume déjà "avec beaucoup d'énergie la vice-présidence de l'Internationale socialiste".
La France métissée
"Ségolène Royal considère qu'une nouvelle génération doit pouvoir accéder aux responsabilités. Fidèle à l'idée de la France métissée, elle veut confier des responsabilités à des citoyens de toutes origines", a-t-il par ailleurs expliqué.
Pour la présidente de la région Poitou-Charentes, "il faut faire avancer la rénovation des idées et des pratiques du PS par des choix très concrets, c'est la rénovation par la preuve", a-t-il dit.
Issu de la vie associative
Kamel Chibli, jeune élu de 32 ans d'origine marocaine issu de la vie associative, est membre du Conseil national du Parti socialiste. Il est maire-adjoint chargé des écoles, des transports, et de l'enfance de Lavelanet, petite commune ariégeoise de 6.700 habitants dirigée par le socialiste Marc Sanchez.
La première secrétaire du PS avait annoncé mercredi le retour de Bertrand Delanoë et Laurent Fabius dans les instances dirigeantes du PS, comme membres du Bureau national, indiquant qu'elle ferait "la même proposition" à Ségolène Royal.
(Sources : LeNouvelObs.com)
Kamel Chibli
et
Ségolène Royal
à Parempuyre en octobre 2008
Le Grand Jury RTL
12 octobre 2009
Ségolène Royal était l’invitée de l’émission politique «Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI». Malgré l’insistance des journalistes à poser des questions sur des polémiques médiatiques, Ségolène Royal a pu quand même traiter des sujets de fond







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